Vendredi 21 décembre 2007
Voici donc notre dernier examen avant le grand de 14h fin janvier.
Il s'agit de poser un bardage extérieur, avec la gestion d'un angle et du contour d'une fenêtre.
Pour ne pas bacler, le précadre est déjà posé, de même que le pare-pluie.

La pose de la première lame de bardage (comme pour le parquet) conditionne le reste :

C'est le bardage qui monte, qui monte !

Bon en haut, l'escabot n'est pas assez haut, et en plus le soir arrive, on y voit rien. Donc ça ne sera pas terminé dans les temps, mais Nicolas nous vire quand même.
Il vaut mieux revenir le lendemain finir un chantier (et perdre un peu de temps) que de se précipiter pour terminer dans les délais et faire un truc qui n'est pas vendable.
Et chasser toutes les pointes proprement par exemple, ça prend du temps.
Notation de l'exercice en janvier.
Il s'agit de poser un bardage extérieur, avec la gestion d'un angle et du contour d'une fenêtre.
Pour ne pas bacler, le précadre est déjà posé, de même que le pare-pluie.

La pose de la première lame de bardage (comme pour le parquet) conditionne le reste :

C'est le bardage qui monte, qui monte !

Bon en haut, l'escabot n'est pas assez haut, et en plus le soir arrive, on y voit rien. Donc ça ne sera pas terminé dans les temps, mais Nicolas nous vire quand même.
Il vaut mieux revenir le lendemain finir un chantier (et perdre un peu de temps) que de se précipiter pour terminer dans les délais et faire un truc qui n'est pas vendable.
Et chasser toutes les pointes proprement par exemple, ça prend du temps.
Notation de l'exercice en janvier.
par Erick
publié dans :
Déroulement de la formation
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Pendant ce temps, certains
mettent profit le temps de libre pour faire des petits travaux, comme Jean Claude. Mais que fait-il donc avec 2 établis à l'envers, et ces grands serre-joints ?

Hassan, notre apprentis acrobate,
brille :
Loïc découvre la différence entre
les milimètres et les centimètres ! Je déconne, c'est mon partenaire de binome, et il est extra :
Le chantier fini aura cette là
:
Voici à quoi ressemble
le plan d'une vue d'ossature :

Xavier nous a encore mis au point
un truc génial. Un noeud dont il a le secret (j'ai même pas chercher à comprendre, j'en suis au noeud de base (j'ai pas mis au pluriel volontairement), sur une longe de 10m qui descend du faitage,
et coulisse librement grace à un mousqueton sur une ligne de vie au faitage. Du coup, on peut se déplacer en travers grace à la ligne de vie, et de haut en bas avec la longe. Si on tombe, le noeud
est auto serrant (je le crois sur parole). J'ai testé, c'est hyper pratique :
Nicolas lui n'a pas besoin de
tout ça, il se promène là haut comme sur le sol !

et vue du dessous :


Nous qui pensions travailler au grand air en choisissant Charpentier, on n'a pas tout juste ! Les maçons
jouent du tractopelle depuis 2 jours pour reprendre le niveau, et nous sommes juste au dessus à respirer leurs éfluves de gasoil :
Mais maçon sous des apprentis charpentiers, c'est dangereux ! Je ne sais
pas combien de fois on a fait tomber marteaux, scie, niveau à bulle... Mais on a tué personne.
Là, une équipe est en train de tirer au cordex (boitier
contenant une ficelle et une poudre généralement bleue, qui sert à marquer des traits rectilignes) l'emplacement des trains de liteaux.
Hassan nous a trouvé une position peu orthodoxe de travailler : couché
sur le faitage. Je suis pas sûr que ça soit franchement confortable pour la sieste :
Hassan scie le haut des chevrons, pendant qu'Jean-Michel met des pointes
de 140mm :







Cet après midi, il fait meilleur.
Hassan coupe à l'égoïne tous les hauts de chevrons :
Mais bon, y'en a qui se moque,
mais qui prenne le café !




Comme la poutre passe sous trois pannes en diagonale, c'est un peu
acrobatique de mettre les tirefonds. Jean Michel et moi on fait fait "tradi" par au dessus, mais Xavier aime se balancer dans le vide !



L'important pour nous, messieurs, c'est de bien placer notre matériel
quand on met le harnais. Sinon on risque de ne pas avoir de descendance !
Bruno peste, il aurait bien voulu qu'on attaque la pose des chevrons
aujourd'hui, il imaginait même qu'on l'aurait terminé ce soir. 


Comme d'hab, un peu de travail de
force pour rentrer le pied dans son sabot, mais on commence à être rodé.
Roger à trouvé une planque, entre
le camion et la grue (je plaisante, il est tout sauf tire au flan).

Bertrand écoute le briefing de
Xavier, et se prépare à monter.
Ca y est, il est en place.

Jean Michel pousse un peu la grue qui le gène :
Une dernière sablière à mettre en
place :

Voilà, on range le jouet, on signe le bon de ???, et au revoir la grue.


Un bon miam de PESSAC, c'est sympa (je sais, je l'ai déjà dit
hier, mais vraiment on se régale) :
Travail de l'après midi, pour
digérer, faire des tas de pannes, aux bons endroits (le tas qui va entre les fermes 1 et 2 côté franc - ou côté droit, dans l'ordre 1-2-3-4-5-6). Soit 30 pannes d'un côté, et 20 de l'autre. C'est
lourd.
Après on déplace les pannes une
par une vers leur position respective, entre 6 et 8m de haut, et ya pas beaucoup de place pour les pieds.


Servi sur un plateau :
Comme l'échelle ne vient pas à
Bruno, c'est lui qui ira à elle :

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